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	<title>Alchi-me &#187; Boulot</title>
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	<description>création de sites internet</description>
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		<title>10 éléments de webdesign à ne pas négliger</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 22:05:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alchi-me</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Boulot]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>
		<category><![CDATA[boutons]]></category>
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		<description><![CDATA[La différence entre un site &#171;&#160;joli&#160;&#187; et un site &#171;&#160;sublime&#160;&#187; tient souvent à quelques éléments de détails, parfois mis de côté lors du processus de design car ils ne modifient pas significativement l&#8217;allure générale du site. Ces éléments devront être définis à un moment ou un autre : autant les prendre en compte dès le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La différence entre un site &laquo;&nbsp;joli&nbsp;&raquo; et un site &laquo;&nbsp;sublime&nbsp;&raquo; tient souvent à quelques éléments de détails, parfois mis de côté lors du processus de design car ils ne modifient pas significativement l&#8217;allure générale du site.</p>
<p>Ces éléments devront être définis à un moment ou un autre : autant les prendre en compte dès le début de l&#8217;opération.</p>
<p>Pensés dans une optique non-seulement esthétique, mais aussi pratique et ergonomique, ces quelques détails rendront votre site plus facile à utiliser. Il est évidement préférable de confier cette réflexion au concepteur et au graphiste plutôt qu&#8217;à l&#8217;intégrateur ou au développeur, afin de conserver une cohérence avec le design global.</p>
<p><a href="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/10elements.jpg" rel="lightbox[741]"><img class="aligncenter size-large wp-image-746" title="10elements" src="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/10elements-570x305.jpg" alt="" width="570" height="305" /></a></p>
<h3>1.    Les liens</h3>
<p>Définir l&#8217;apparence d&#8217;un lien dans ses différents états est une tâche basique, pourtant il est très fréquent que les détails soient négligés.</p>
<p>Les états suivants devraient tous être configurés :</p>
<ul>
<li><strong>Normal</strong><strong><br />
</strong>C&#8217;est l&#8217;apparence du lien par défaut, c&#8217;est-à-dire lorsqu&#8217;il n&#8217;a pas déjà été visité, qu&#8217;il n&#8217;est pas survolé par la souris ou qu&#8217;on n&#8217;est pas en train de le cliquer.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Visité</strong><strong><br />
</strong>C&#8217;est un lien qui n&#8217;est pas cliqué ni survolé mais qui a préalablement été visité par l&#8217;utilisateur</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Actif</strong><strong><br />
</strong>C&#8217;est un lien sur lequel on est en train de cliquer. Quand rien n&#8217;est précisé, la plupart des développeurs utiliseront la même apparence que pour un lien survolé</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Survolé</strong><strong><br />
</strong>C&#8217;est l&#8217;apparence du lien lorsqu&#8217;on le survole avec la souris. Celui-ci et l&#8217;état normal sont les deux seuls états auxquels la plupart des graphistes portent de l&#8217;attention</li>
</ul>
<p>Ces quatre états doivent être prévus pour tous les liens, dans toutes les zones de votre site : les liens auront une apparence différente selon qu&#8217;ils se trouvent dans le menu de navigation, au sein du contenu ou dans le pied-de-page.</p>
<h3>2.    Les formulaires</h3>
<p>Les formulaires représentent souvent la seule véritable manière de convertir un visiteur en client. Sans une bonne conception, un formulaire peut facilement devenir trop complexe à utiliser, paralysant ainsi le point de conversion du site.</p>
<p>La préparation de ces éléments est essentielle, même si elle semble beaucoup moins pressante pour le client que les couleurs, les illustrations et l&#8217;aspect général du site.</p>
<p>Les deux éléments à prendre en compte principalement sont :</p>
<ul>
<li><strong>L&#8217;intitulé du formulaire</strong><strong><br />
</strong>Les formulaires recueillent généralement des données personnelles que les internautes sont réticents à divulguer. Il est sage d&#8217;informer précisément de l&#8217;utilisation qui en sera faite</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Les champs et leurs intitulés</strong><br />
Dans quel ordre les champs apparaîtront-ils ? Le formulaire devra-t-il être scindé en plusieurs parties ? Où se situent les intitulés par rapport aux champs ?</li>
</ul>
<p>L&#8217;apparence par défaut des formulaires est généralement repoussante. Un minimum de préparation permettra une intégration impeccable au reste du site.</p>
<p>La conception des formulaires nous mène a des considérations plus larges.</p>
<h3>3.    Le comportement des boutons</h3>
<p>Les boutons peuvent être utilisés sur un site de bien des façons, mais eux aussi semblent souvent négligés dans leurs différents états.<br />
Les quatre états d&#8217;un bouton sont :</p>
<ul>
<li><strong>Normal</strong><strong><br />
</strong>C&#8217;est l&#8217;apparence par défaut du bouton. La plupart des designers ne s&#8217;occupent que de celle-ci.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Survolé</strong><strong><br />
</strong>C&#8217;est l&#8217;apparence du bouton lorsqu&#8217;il est survolé par la souris. Il aide l&#8217;utilisateur à s&#8217;assurer qu&#8217;il s&#8217;agit bien d&#8217;un élément clicable.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Actif</strong><br />
Au moment où l&#8217;utilisateur clique sur le bouton, cet état lui indique visuellement qu&#8217;il l&#8217;a bien cliqué.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Désactivé</strong><strong><br />
</strong>L&#8217;état désactivé d&#8217;un bouton est sans doute le moins utilisé, mais il peut être très utile aux développeurs. Il est rare que cet état soit prévu, à moins que le concepteur ait préparé un processus de validation du formulaire (voir la section suivante).</li>
</ul>
<p>De la même manière que les liens, assurez-vous que ces quatre états soient configurés dans toutes les zones de votre site. Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un formulaire d&#8217;identification, de recherche, de contact ou d&#8217;inscription à une newsletter, chacun des boutons devra être pris en compte.</p>
<h3>4.    La validation des formulaires</h3>
<p>Rien n&#8217;est plus frustrant pour un internaute que de ne pas parvenir à valider un formulaire sans comprendre son erreur. Trois points essentiels sont donc à prendre en considération :</p>
<ul>
<li><strong>Les champs obligatoires</strong><strong><br />
</strong>Ils doivent être repérables au premier coup d&#8217;œil. Ils sont généralement signalés par une astérique, une aide visuelle supplémentaire est toujours la bienvenue (par exemple, un intitulé en gras, ou un encadré de couleur)</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>La validation en temps réel</strong><strong><br />
</strong>Certains champs peuvent être validés au fil de la saisie par l&#8217;utilisateur, de cette manière il sait immédiatement s&#8217;il a commis une erreur en insérant les données</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>La validation après soumission</strong><strong><br />
</strong>Les styles utilisés pour la validation en temps-réel sont généralement repris après soumission, il est judicieux de récapituler toutes les erreurs en un message au début du formulaire également.</li>
</ul>
<h3>5.    Les messages d&#8217;état : erreurs, avertissements, confirmations, etc.</h3>
<p>Les utilisateurs attendent généralement un feed-back après avoir effectué une action sur un site. Le cas le plus fréquent est la soumission d&#8217;un formulaire mais il existe bien d&#8217;autres situations.</p>
<p>Réfléchissez bien à toutes les actions qu&#8217;un internaute peut effectuer sur votre site, et prévoyez les messages que vous devrez afficher en retour.</p>
<h3>6.    Penser à toutes les tailles d&#8217;écrans</h3>
<p>Le design d&#8217;un site est généralement inscrit dans une largeur de 960 pixels. Cela permet un affichage correct sur les écrans les plus petits. Cela facilite également la lecture des textes, dans l&#8217;idéal votre zone principale de contenus ne devrait pas excéder 600 pixels de large.</p>
<p>Les possesseurs de grands écrans s&#8217;en trouvent parfois pénalisés : si l&#8217;arrière-plan de votre site comporte des éléments complexes (dégradés, motifs, illustrations…), il faudra prévoir son affichage sur les écrans les plus larges.</p>
<p>Les smartphones, notebooks et autres tablettes tactiles sont à prendre en compte également.</p>
<h3>7.    Les éléments HTML de base</h3>
<p>Pour les sites riches en contenus, l&#8217;apparence des éléments HTML de base est fondamentale et ne devrait jamais être négligée. Sur les sites se distinguant plus par leur look que par leur contenu en revanche, ces éléments de base sont souvent oubliés, à tort.</p>
<p>Il est indispensable de prévoir l&#8217;apparence de tous les éléments suivants : les paragraphes, les titres de niveaux 1 à 6, les listes à puces et listes numérotées, les tableaux de données, les champs de formulaire, les images, le texte en gras et le texte en italique.</p>
<h3>8.    Les e–mails envoyés par le site</h3>
<p>Un élément aussi basique est facilement oublié car il ne fait pas partie du cœur du site. L&#8217;e-mail est pourtant un outil extrêmement puissant lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de promouvoir ou d&#8217;étendre un service.</p>
<p>Commencez par identifier tous les e-mails qui seront générés par votre site. Les plus courants sont :</p>
<ul>
<li>La confirmation d&#8217;inscription à une mailing-list ou une newsletter</li>
<li>La confirmation d&#8217;inscription en tant que membre</li>
<li>La confirmation de soumission de formulaire (de contact, par exemple)</li>
<li>La confirmation de commande après un achat</li>
</ul>
<p>Si vous voulez époustoufler votre client et vos développeurs, préparez aussi un template d&#8217;e-mail marketing. Vous donnerez aux utilisateurs une transition parfaite entre votre site et leur boite de réception, et vous garderez le contrôle de l&#8217;image de marque dans ses déclinaisons.</p>
<h3>9.    L&#8217;étirement des pages</h3>
<p>Prévoir le comportement du design des pages en fonction de la nature du contenu est une étape souvent oubliée. Que se passera-t-il si le contenu est très long ? Si on y ajoute des images ?</p>
<p>Préparez des déclinaisons de vos pages dans différents scénarios, afin de ne rien laisser au hasard.</p>
<h3>10.    Les animations : pop-ups, infobulles, transitions, etc.</h3>
<p>Sur un site HTML et CSS standard (par exemple sans Flash), les transitions et animations sont facilement mises de côté. Et lorsqu&#8217;elles le sont, elles ne sont généralement pas appropriées.</p>
<p>Ainsi, si les animations sont essentielles, il vaut mieux fournir à votre développeur un échantillon de leur fonctionnement.</p>
<p>Les éléments à ne pas négliger sont :</p>
<ul>
<li><strong>Les infobulles</strong><strong><br />
</strong>Ces petits encadrés apparaissent au survol de certains éléments par la souris</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Les diaporamas</strong><strong><br />
</strong>Il en existe une infinité avec un très large choix d&#8217;apparences et de transitions</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Les lightbox</strong><strong><br />
</strong>C&#8217;est lorsque l&#8217;image est affichée en grand format par-dessus la page sur un fond généralement noir translucide. Il est possible de styler non seulement le fond et l&#8217;encadré mais aussi l&#8217;animation qui fait apparaître et disparaître cet affichage.</li>
</ul>
<p>Chacun de ces éléments a une apparence distincte qu&#8217;il convient de personnaliser entièrement.</p>
<h3>Pourquoi porter de l&#8217;attention à ces détails ?</h3>
<p>Beaucoup des éléments ici présentés semblent plus utiles aux développeurs qu&#8217;aux internautes.</p>
<p>C&#8217;est partiellement vrai : si vous préparez tous ces éléments à l&#8217;avance, vos développeurs seront ravis. Ils sont généralement fatigués de devoir demander en cours d&#8217;intégration ou bien de devoir improviser.</p>
<p>En anticipant sur ces points de détails, vous ne laissez pas vos développeurs dans le brouillard et vous contrôlez le design du site dans son intégralité. Vous avez ainsi de plus grandes chances de pouvoir ajouter la petite touche qui transforme un site ordinaire en un site remarquable.</p>
<p>Et si ces raisons ne sont pas suffisamment motivantes, considérez aussi l&#8217;aspect financier. Un designer qui prévoit tous ces éléments à l&#8217;avance est fondamentalement plus rentable. Non seulement il livre un travail de qualité supérieure, mais en plus il diminue le coût du développement. Cela laisse plus de place aux profits, ce qui bien sûr satisfera tout le monde.</p>
<p><em>Traduction et adaptation de l&#8217;article &laquo;&nbsp;<a title="10 Web Design Elements That You Shouldn't Overlook" href="http://www.webdesignerdepot.com/2011/03/10-web-design-elements-that-you-shouldn%E2%80%99t-overlook/" target="_blank">10 web design elements that you shouldn&#8217;t overlook</a>&nbsp;&raquo; par Patrick McNeil sur <a title="WebDesignerDepot" href="http://www.webdesignerdepot.com" target="_blank">www.webdesignerdepot.com</a></em></p>
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		<title>20 bonnes raisons de ne pas se mettre à son compte</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Sep 2010 04:35:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alchi-me</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Boulot]]></category>

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		<description><![CDATA[Beaucoup d&#8217;articles nous vantent les mérites du travail indépendant, comme si les salariés n&#8217;étaient que de pauvres bougres sans ambition. Mais en réalité il existe beaucoup de raisons de ne pas se mettre à son compte. En voici une vingtaine qui vous permettront de prendre une décision en toute connaissance de cause. 1. Vous pensez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/20raisons.jpg" rel="lightbox[718]"><img class="aligncenter size-full wp-image-719" title="20raisons" src="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/20raisons.jpg" alt="" width="570" height="305" /></a>Beaucoup d&#8217;articles nous vantent les mérites du travail indépendant, comme si les salariés n&#8217;étaient que de pauvres bougres sans ambition.</p>
<p>Mais en réalité il existe beaucoup de raisons de ne pas se mettre à son compte. En voici une vingtaine qui vous permettront de prendre une décision en toute connaissance de cause.</p>
<h3>1. Vous pensez que ce sera plus facile qu’un emploi salarié</h3>
<p>Après tout, vous n’acceptez que les projets qui vous intéressent, vous n’avez pas de comptes à rendre à un patron ou à des collègues et vous décidez vous-même de vos horaires de travail.</p>
<p>Mais la plupart des travailleurs indépendants, au moins au début de leur activité, ne peuvent pas se permettre de faire les difficiles sur le choix des contrats. Et n’avoir ni patron ni collègues, cela signifie aussi n’avoir personne vers qui se tourner en cas de difficulté sur un projet. Par ailleurs, n’oubliez pas que vous aurez toujours des comptes à rendre à votre client !</p>
<p>Quant aux choix des horaires, cela revient souvent à décider quelles seront les seize heures que vous consacrerez au travail sur votre journée.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Sur ce point c’est votre état d’esprit qu’il faut modifier. Travailler à son compte n’est pas plus facile que travailler en entreprise (et ce n’est pas forcément plus difficile non plus !). Si vous vous lancez en sachant que ce sera difficile, comme n’importe quel autre travail, vous serez préparé à affronter des difficultés et vous aurez déjà un peu d’avance.</p>
<h3>2. Vous avez peu d’expérience</h3>
<p>Si vous sortez tout juste de l’école, vous n’avez probablement pas beaucoup de références à présenter. Et il y a beaucoup de raisons pour lesquelles l’expérience est importante lorsqu’on est à son compte.</p>
<p>Tout d’abord, vous devrez présenter un portfolio à vos prospects si vous voulez qu’ils vous engagent. Vous pouvez bien sûr présenter vos projets personnels, mais c’est toujours une bonne chose s’il y figure des travaux réalisés pour d’autres personnes (et c’est encore mieux s’il ne s’agit pas de vos amis ou de votre famille). Cela prouvera votre légitimité  et montrera que vous avez déjà su satisfaire des clients.</p>
<p>Une autre raison est que cela montre à votre client,  aussi bien qu’à vous-même, que vous êtes capable de terminer un projet. Si vous n’avez jamais fait autre chose que des travaux personnels, rien n’indique que vous saurez allez jusqu’au bout.</p>
<p>Un travailleur indépendant doit être en mesure de répondre aux requêtes et aux demandes de modifications du client, car il y en a toujours, quelle que soit la qualité de la proposition initiale. Vous-même, vous ne pouvez pas savoir si vous êtes capable de gérer cela avant d’avoir accompli votre premier projet.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Il n’y a pas 36 solutions : faites vous de l’expérience !</p>
<p>Et il y a plusieurs façons d’y parvenir. Par exemple :</p>
<ul>
<li>Rapprochez-vous d’associations ou d’organismes à but non-lucratif et proposez-leur vos compétences en échange d’un commentaire positif sur votre portfolio ;</li>
<li>Contribuez à des projets open-source</li>
<li>N’oubliez pas de faire figurer vos travaux scolaires et vos projets personnels sur votre portfolio.</li>
</ul>
<p>Expérience n’est pas synonyme de rémunération. Tout projet que vous avez accompli pour un client satisfait (même si ce client c’est vous) mérite d’être présenté.</p>
<h3>3. Vous n’avez pas le sens des affaires</h3>
<p>Lorsque vous êtes indépendant, vous n’avez généralement personne pour gérer la prospection, le marketing, les relations publiques, la facturation et les centaines d’autres tâches qu’une entreprise accomplit à votre place. Pour tout cela, vous devez vous débrouiller tout seul.</p>
<p>Bien sûr vous pouvez toujours engager quelqu’un pour le faire, mais cela risque de vous coûter une fortune. Il vaut mieux que vous sachiez tout faire vous-même.</p>
<p>Tenir votre comptabilité est particulièrement important afin de savoir précisément combien d’argent vous gagnez, combien vous en dépensez et comment vous le dépensez.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Il y a une différence entre ne pas avoir le sens des affaires et n’avoir aucune connaissance en affaires. Certaines personnes, malgré tous leurs efforts, ne savent pas prendre de décision pour leur entreprise. Si c’est votre cas, trouvez un partenaire ou un mentor qui saura vous épauler.</p>
<p>Si ce sont les connaissances qui vous manquent, foncez chez votre libraire préféré, il existe des tas de livres traitant de la création d’entreprise et du statut d’entrepreneur. Consultez souvent les sites et blogs traitant de business et de travail en indépendant.</p>
<h3>4. Vous avez besoin d’avantages sociaux</h3>
<p>Une fois que vous êtes travailleur indépendant, vous pouvez faire une croix sur tous les avantages que pouvait vous apporter votre employeur tels qu’une complémentaire santé ou des tickets restaurant… Que ces avantages soient indispensables ou facultatifs, vous devrez les assumer avec votre propre budget.</p>
<p>Vous n’aurez pas non plus de congés payés et encore moins de RTT. Quant aux arrêts de travail pour maladie, maternité ou paternité, leur prise en charge dépend de votre régime fiscal : là encore, soyez prévoyant !</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Pour les congés, essayez de déterminer de combien de jours vous aurez besoin. Disons que vous souhaitez prendre 2 semaines de vacances sur l’année et que votre salaire moyen est de 1000 € par semaine ; pour 10 jours de congés, vous devrez mettre 2000€ de côté sur l’année. Sur les 50 semaines passées à travailler, vous devrez mettre 40 € de côté par semaine pour assurer vos congés.</p>
<p>Pour tout ce qui concerne la retraite, la couverture sociale et les assurances en tous genres, c’est un peu plus complexe et cela dépend de votre statut, il serait trop long de tout aborder ici. Rapprochez-vous de votre organisme référent et d’autres travailleurs ayant le même statut que vous afin de déterminer la solution la mieux adaptée à votre situation, puis de la même manière, anticipez vos dépenses annuelles en épargnant la somme nécessaire chaque semaine ou chaque mois.</p>
<h3>5. Vous pensez que votre salaire sera meilleur</h3>
<p>La plupart des gens qui songent à se mettre à leur compte imaginent qu’ils gagneront mieux leur vie. Après tout, vous gardez tout l’argent que vous facturez, sans devoir le partager avec un employeur et des collègues. Ce qui est vrai. Mais vous devrez payez vous-même toutes vos taxes et charges sociales.</p>
<p>Vous aurez aussi des dépenses liées à votre activité : fournitures de bureau, équipement, logiciels, téléphone, connexion internet, envoi de courriers, déplacements…</p>
<p>Il y a également une grosse différence entre les heures que vous passerez à travailler et les heures que vous facturerez : tout le temps que vous passerez à prospecter de nouveaux clients, à faire votre comptabilité ou d’autres tâches administratives est à votre charge.</p>
<p>Enfin, si vous prenez du retard sur un projet, le temps supplémentaire que vous y consacrez n’est généralement pas facturé non plus.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Faites particulièrement attention à vos dépenses, en début d’activité évitez celles qui ne sont pas indispensables. Si votre vieux PC fait encore l’affaire vous n’avez pas besoin d’un équipement à la pointe de la technologie.</p>
<p>L’argent que vous gagnez grâce à votre entreprise est celui que vous dépensez dans votre vie privée : soyez prêt à vous serrer la ceinture pendant quelques mois.</p>
<p>Enfin, ne vous laissez pas marcher sur les pieds par vos clients : vous pouvez bien sûr leur donner gratuitement un petit coup de main de temps en temps, mais si le coup de main vous prend plus d&#8217;une demi-journée, présentez leur d&#8217;abord un devis.</p>
<h3>6. Vous n’êtes pas discipliné</h3>
<p>Si vous n’arrivez pas à vous motiver tout seul pour vous mettre au travail, le statut de travailleur indépendant n’est surement pas fait pour vous. Si vous passez tout votre temps sur des jeux vidéo ou sur facebook il va être difficile de trouver des heures à facturer !</p>
<p>Lorsque vous êtes en entreprise, il y a toujours la peur de se faire réprimander par son employeur. Quand on travaille seul, cette menace disparait. Mais si votre travail n’est pas fait à temps, vous finirez avec des clients mécontents, ou pire, plus de clients du tout.</p>
<p>Si vous ne savez pas vous discipliner vous-même pour travailler lorsque c’est nécessaire, mieux vaut rester salarié.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>L’autodiscipline est une des choses les plus difficiles à apprendre, elle se développe parfois par nécessité mais bien souvent il faut que la situation devienne catastrophique pour que le déclic se fasse.</p>
<p>La meilleure chose à faire est de se fixer des objectifs quotidiens et de s’assurer que ces objectifs sont remplis à la fin de la journée.</p>
<p>Si vous vous fixez des objectifs trop lourds, vous vous trouverez des excuses pour ne pas les remplir. Assurez-vous que vos objectifs soient raisonnables, et infligez-vous une &laquo;&nbsp;punition&nbsp;&raquo; si vous ne les avez pas accomplis.</p>
<p>Vous pouvez essayer de trouver une tierce personne qui vous épaulera : votre moitié, un ami, un autre travailleur indépendant… Faites-leur part de vos objectifs en début de journée et de ce que vous avez réalisé en fin de journée : avoir une personne à qui on rend des comptes suffit parfois à se motiver.</p>
<h3>7. Vous n’aimez pas votre travail</h3>
<p>La plupart des gens qui font leurs 35h n’aiment pas vraiment leur job. Ils vont au travail pour gagner leur vie et mettre à manger sur la table.</p>
<p>Si vous n’aimez pas ce que vous faites, il y a peu de chances que vous aimiez le faire à votre compte. C’est difficile de travailler seul, et si vous peinez déjà à trouver la motivation pour faire votre travail habituel, ce sera encore plus difficile sans un patron et une équipe pour vous motiver.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>La meilleure chose à faire est évidemment de trouver une activité qui vous plaît et de vous lancer dans celle-ci !</p>
<h3>8. Vous pensez que les horaires seront meilleurs</h3>
<p>Lorsque vous montez votre affaire, attendez-vous à travailler 12 à 16 heures par jour, 5 à 7 jours par semaine dans les premiers temps.</p>
<p>Se mettre à son compte c’est comme monter n’importe quelle autre entreprise. Bien sûr, une fois que vous serez bien établi, vous pourrez faire moins d’heures et n’accepter que les projets qui rapportent le plus. Mais en attendant, il vous faudra sans doute accepter tous les contrats qui se présentent afin de vous faire connaître et d’avoir des clients réguliers.</p>
<p>Il est également probable que votre organisation manque d’efficacité pendant les premiers mois, ou même les premières années de votre activité. Vous perdrez du temps sur des tâches qui ne sont pas nécessaires, vous répéterez les mêmes actions car vous n’aurez pas la bonne méthode pour garder trace de tout… Des efforts et du temps permettront d’y remédier, mais vous risquez de rencontrer ces problèmes pendant un petit moment.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Faites attention à ne pas accepter trop de contrats. On est parfois tenter d’accepter n’importe quoi par peur de ne plus rien avoir à faire plus tard. Mais si vous acceptez trop de choses à la fois, vous allez vous fatiguer et produire un travail médiocre.</p>
<p>Prenez soin de préserver votre bien-être personnel et souvenez-vous qu’un seul client satisfait vaut mieux que 10 clients mécontents</p>
<h3>9. Vous n’avez pas la place pour un bureau</h3>
<p>Vous aurez besoin d’un espace dédié à votre travail. Il n’est pas nécessaire que ce soit une pièce entière, mais il vous faudra au moins un bureau consacré exclusivement à votre activité. L’idée de pouvoir tout faire depuis la table de votre cuisine ou depuis le café du coin finira par vous donner des maux de tête.</p>
<p>Arrangez-vous pour aménager un petit coin tranquille chez vous qui deviendra votre espace de travail permanent. S’il se trouve dans une pièce dans laquelle vous avez d’autres activités, optez pour un bureau de type « secrétaire », que vous pourrez fermer pour ne pas avoir votre travail pas terminé dans votre champ de vision lorsque vous faites autre chose.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>La bonne nouvelle c’est qu’à moins de vivre dans un placard, vous trouverez toujours la place de vous installer.  Un bureau rudimentaire peut très bien faire l’affaire, et vous pouvez l’installer dans un coin de votre chambre, votre salon ou votre cuisine.</p>
<p>S’il y a chez vous une pièce inutilisée ou même un placard vide, envisagez-les. Il est agréable de pouvoir fermer la porte de son bureau à la fin de la journée de travail.</p>
<p>Si vraiment vous n’avez pas du tout de place, envisagez de louer un espace de travail, seul ou à plusieurs. Voyez si quelqu’un peut vous sous-louer une chambre vide qui fera office de bureau.</p>
<h3>10. Vous ne savez pas où trouver des clients</h3>
<p>Vous allez certainement avoir besoin de rechercher des clients pour démarrer votre activité, si vous ne savez pas du tout où et comment trouver des clients potentiels vous risquez d’avoir du mal à travailler.</p>
<p>Faites un plan avant de vous installer à votre compte. Astuce : voler les clients de son précédent employeur n’est pas une bonne idée.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Tout d’abord vous pouvez consulter les sites d’offres d’emploi et les places de marché pour les travailleurs indépendants. Gardez toutefois à l’esprit que vous serez en concurrence avec les travailleurs indépendants du monde entier, souvent bien plus compétitifs en termes de prix.</p>
<p>Entretenez votre réseau au niveau local, ne sortez pas sans votre carte de visite. Contactez votre chambre de commerce ou d’autres organismes professionnels. N’ayez pas peur de contacter les entreprises locales pour leur proposer vos services, vous seriez surpris de voir combien de personnes sont disposées à écouter vos propositions, et combien connaissent quelqu’un qui pourrait avoir besoin de vous.</p>
<p>Faites en sorte que tout votre entourage sache que vous travaillez désormais à votre compte et que vous recherchez des clients, les recommandations personnelles seront votre meilleure source d’activité. Prenez le temps de remercier ceux qui vous ont apporté des affaires et n’hésitez pas à leur rendre la pareille.</p>
<h3>11. Vous n’avez aucune compétence ou expérience en gestion de projets</h3>
<p>Un travailleur indépendant doit être en mesure de gérer ses projets du début jusqu’à la fin.</p>
<p>En entreprise, vous ne gérez souvent que quelques aspects du projet. Mais en travaillant seul, tout est entre vos mains, cela va du recueil des besoins au respect du délai et du budget imparti en passant par la résolution des problèmes qui apparaîtront forcément.</p>
<p>Si vous n’avez jamais géré un projet dans son intégralité, vous ferez sans doute quelques faux pas avec vos premiers clients. N’hésitez pas à lire quelques livres, blogs ou tout ce que vous trouverez qui traite de la gestion de projets.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Les livres et les blogs traitant de gestion de projet ne manquent pas, quelques heures sur internet suffiront à vous apporter les connaissances rudimentaires.</p>
<p>Il existe aussi beaucoup d’excellents logiciels de gestion de projet ; ils ne feront pas le travail à votre place mais ils vous aideront à rester organisé.</p>
<p>Prenez le temps d’apprendre à gérer efficacement un projet et assurez-vous de ne pas accepter un contrat qui dépasse vos compétences, aussi bien dans votre activité principale que dans la gestion du projet. Vous apprendrez par l’expérience.</p>
<h3>12. Vous ne voulez pas interagir avec d’autres personnes</h3>
<p>En tant qu’indépendant, vous allez devoir traiter avec vos clients ainsi qu’avec d’autres personnes impliquées dans le projet. Vous aurez des contacts par e-mail, par téléphone et en face-à-face : n’espérez pas échapper au contact avec d’autres personnes en vous mettant à votre compte.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>La mauvaise nouvelle c’est que vous allez être obligé d’interagir avec des gens. La bonne nouvelle c’est que vous pouvez choisir comment : vous pouvez décider de ne travailler qu’avec des clients géographiquement éloignés, ce qui vous évitera des face-à-face. Ou bien vous pouvez recommander à vos clients de privilégier la communication par e-mail. Vous serez bien obligé de les avoir au téléphone une fois de temps en temps mais vous pouvez minimiser ces communications en indiquant votre préférence pour les e-mails.</p>
<h3>13. Vous ne savez pas défendre votre travail</h3>
<p>Dans votre carrière d’indépendant, vous devrez faire face à des clients difficiles.</p>
<p>Si vous ne savez pas les canaliser et défendre votre travail, vous vous ferez marcher dessus. Vous devez avoir suffisamment de confiance pour affronter un client qui essaiera de vous faire travailler gratuitement ou d’obtenir une ristourne une fois le travail accompli.</p>
<p>Vous devrez aussi savoir gérer les mauvais payeurs ou les clients qui formulent des demandes surréalistes.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Voilà un point très difficile, la faculté à défendre son travail et ne pas se laisser marcher sur les pieds est souvent une affaire de personnalité, ce n’est pas quelque chose qu’on peut surmonter juste en lisant un bouquin.</p>
<p>Entraînez-vous au quotidien à défendre vos opinions plus souvent, ne vous laissez pas marcher sur les pieds mais ne soyez pas agressif non-plus. Si vos clients s’aperçoivent que vous ne dites jamais non et que vous ne vous défendez pas, ils essaieront inlassablement de vous faire réduire les délais et le montant de la facture, de vous payer en retard ou même de vous faire travailler gratuitement.</p>
<h3>14. Vous ne savez pas gérer votre temps</h3>
<p>La gestion du temps est l’un des aspects les plus complexes et les plus importants du travail en autonomie. Il est facile de consacrer trop de temps à un aspect de son activité (ou de sa vie privée) au détriment d’un autre.</p>
<p>Il y a deux aspects à prendre en compte dans la gestion du temps : le temps consacré au travail par rapport au temps consacré à la vie privée, et le temps passé sur un projet par rapport à un autre projet.</p>
<p>Se fixer des heures de travail aide beaucoup pour le premier aspect. Vous pouvez décider par exemple de ne travailler que jusqu’à 16h, quitte à vous lever tôt pour travailler plus, ou bien de vous imposer 8 heures de travail par jour, réparties comme bon vous semble sur votre journée.</p>
<p>Pour le second aspect, c’est un peu plus complexe. Gardez une trace du temps consacré à chaque étape de chaque projet et de ce que vous avez facturé à votre client ; essayez d’estimer combien de temps prendra chaque phase et efforcez-vous de coller à cette estimation.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Il existe de nombreuses façons d’améliorer sa gestion du temps. Il existe des tonnes de logiciels et d’applications qui vous permettent de garder une trace de ce que vous avez fait et de ce qu’il vous reste à faire ; vous pouvez le faire tout aussi bien avec un papier et un crayon.</p>
<p>Des astuces aussi simples que s’imposer des pauses à heures fixes pour vérifier son facebook ou son twitter, travailler par blocs d’une heure et se réorganiser en fonction du résultat…</p>
<p>Lisez quelques articles concernant la gestion du temps et explorez les différents outils disponibles jusqu’à ce que vous trouviez ce qui vous convient.</p>
<h3>15. Vous ne savez pas vous motiver</h3>
<p>Cet aspect est proche de la discipline mais va un peu plus loin. Être discipliné, c’est faire ce que vous avez à faire au moment où vous devez le faire. La motivation, c’est trouver le moyen de faire ce que vous avez envie de faire.</p>
<p>Il y a probablement des aspects de votre activité qui ne sont pas indispensables mais que vous souhaitez faire car elles rendront votre activité plus performante ou plus agréable.</p>
<p>Si vous ne vous contentez que du minimum, vous passez à côté de l’intérêt d’être à son compte et de ne pas avoir de patron. La motivation c’est la capacité à faire plus que ce qui est nécessaire pour améliorer votre activité.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Une astuce qui fonctionne pour beaucoup de personnes est de créer son propre système de récompense. Lorsque vous atteignez un objectif important, offrez-vous un petit plaisir : sortez vous promener, allez dîner au restaurant, prenez quelques jours de repos, offrez-vous un objet que vous convoitez depuis longtemps…</p>
<p>Assurez-vous que la récompense est à la hauteur de l’objectif : prendre 5 jours de vacances juste parce que vous avez envoyé votre proposition à un prospect n’est sans doute pas la meilleure idée..</p>
<h3>16. Vous ne souhaitez pas entretenir une image professionnelle</h3>
<p>Lorsque vous travaillez en entreprise, il se peut que vous ne rencontriez jamais vos clients et qu’ils ne sachent pas non plus qui vous êtes. Et ça ne pose pas de problème puisqu’ils sont en général plus intéressés par l’entreprise elle-même que par les exécutants.</p>
<p>Lorsque vous êtes à votre compte, c’est votre propre nom qui signe votre travail. Cela signifie que vous devez soigner votre image professionnelle. Si un client tape votre nom sur Google et trouve des photos compromettantes de vous, cela va nuire à votre réputation.</p>
<p>Gardez votre vie privée pour vos proches, et ne laissez voir au public que ce qui est en rapport avec votre activité professionnelle. Les paramètres de sécurité des réseaux sociaux vous permettent d’indiquer qui a la permission de voir quoi.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Tout d’abord, apprenez à utiliser les réglages de confidentialité des réseaux sociaux. N’acceptez pas vos clients comme amis sur facebook si votre compte est truffé de photos de vous ivre ou dans des situations compromettante.</p>
<p>N’hésitez pas à supprimer ce que vos amis publient sur votre espace si ça risque d’offenser vos clients ou vos contacts potentiels ; supprimez vos tags sur les photos ou demandez à la personne qui les a publiées de les retirer.</p>
<p>Encore mieux : créez un compte facebook et un compte twitter spécialement dédiés à votre activité.</p>
<p>Utilisez un pseudonyme. Vous ne souhaitez pas que vos clients découvrent votre passion pour la collection de timbres ou les combats de boue ? Alors assurez-vous que votre nom ne soit associé à aucune de ces activités en ligne.</p>
<p>Il suffit d’un peu de bon sens ; si vous ne souhaitez pas qu’un client découvre quelque chose sur vous en ligne, alors ne le publiez pas.</p>
<h3>17. Vous voulez des congés payés</h3>
<p>En travaillant à votre compte, vous n’aurez plus de congés payés. Vous devrez prévoir votre budget annuel afin de couvrir cette période sans entrée d’argent, ou bien mettre un bon coup de fouet pour finir tout votre travail en avance et pouvoir partir quelques jours.</p>
<p>Bien sûr, plus vous souhaitez partir longtemps, plus vous devez vous y prendre en avance. Et très souvent, vous aurez à traiter les urgences de vos clients même lorsque vous êtes loin.</p>
<p>Si vous êtes habitué à vos 5 semaines de congés annuels, le changement risque d’être difficile. Pensez surtout à prévenir vos clients à l’avance si vous vous absentez plus de 2 jours.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Ce problème là est en fait assez simple à traiter : calculez le budget dont vous aurez besoin pour partir en vacances et mettez régulièrement de l’argent de côté dans ce but. Lorsque vous partez en vacances, puisez dans la réserve que vous avez constituée à cet effet.</p>
<h3>18. Vous êtes accro au travail</h3>
<p>Lorsque personne n’est là pour vous dire d’arrêter de travailler, certains continuent tout simplement. Ca peut être aussi dangereux que de ne pas travailler assez puisque ça peut facilement mener à l’épuisement.</p>
<p>Si vous ne savez pas limiter vos heures de travail vous ne ferez sans doute pas long feu à votre compte. Votre travail va perdre en qualité à cause de la fatigue et votre entourage vous reprochera de ne pas être assez présent. Il est important de limiter le nombre d’heures que vous consacrez à votre travail, et de n’accepter que les projets que vous pouvez réaliser sans dépasser ces heures.</p>
<p>Rien ne vous empêche de travailler d&#8217;arrachepied 3 ou 4 jours par semaine et de ne pas travailler du tout le reste du temps : cela vous permettra d’assouvir votre besoin d’activité et vous laissera le temps de recharger vos batteries.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Faites une distinction aussi nette que possible entre votre travail et votre vie privée. Si vous en avez la possibilité, utilisez un téléphone et un compte e-mail distinct pour votre vie privée et pour votre activité professionnelle. A la fin de votre journée de travail, éteignez votre téléphone pro et ne consultez plus vos e-mails.</p>
<p>Sortez de votre environnement de travail : allez vous promener, rendez visite à vos amis. Dans la mesure du possible, installez votre bureau dans un endroit que vous pouvez fermer : fermer physiquement la porte du bureau aide énormément à mentalement mettre fin à sa journée de travail.</p>
<p>Veillez à prendre au moins un jour de repos par semaine et déconnectez complètement. Informez-en vos clients afin qu’ils ne vous contactent pas ce jour là, ou au moins qu’ils comprennent que vous ne leur répondiez pas.</p>
<p>Trouvez-vous un hobby, de préférence un qui impose des rassemblements réguliers qui vous forceront à arrêter de travailler quelques heures par semaine et à vous concentrer sur autre chose.</p>
<h3>19. Vous ne voulez pas travailler à heures régulières</h3>
<p>La liberté de travailler quand on le souhaite est un des plus gros avantages du travailleur indépendant. L’idée de ne plus être obligé de faire ses heures de bureau est très agréable, mais cela ne veut pas dire que vous n’avez pas besoin d’horaires.</p>
<p>Tout d’abord, la plupart de vos clients travaillent sans doute de 9h à 18h de toute façon. Il faut que vous soyez disponibles s’ils ont besoin de vous joindre pendant ce temps.</p>
<p>Sans emploi du temps, vous risquez aussi d’avoir des difficultés à faire tout ce que vous avez à faire. Identifiez les heures auxquelles vous êtes le plus productif, que ce soit de 18h à minuit ou de 3h du matin à midi, et travaillez pendant ces heures. Mais assurez-vous toujours d’être disponible au moins pendant la moitié des horaires classiques de travail pour que vos clients puissent vous contacter.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<p>Être joignable pendant les heures du bureau classiques ne signifie pas travailler pendant ces heures, cela signifie simplement être en mesure de répondre aux e-mails et aux appels téléphoniques, ce qui est faisable avec la majorité des téléphones portables de nos jours.</p>
<h3>20. Vous n’aimez pas être seul</h3>
<p>L’activité de travailleur indépendant peut s’avérer très solitaire. Parfois vous n’avez même pas l’opportunité de rencontrer votre client ; vous devez vous isoler de vos proches pendant que vous travaillez et vous n’avez pas de collègues de travail autour de vous.</p>
<p>Si vous n’aimez pas rester seul pendant de longues périodes, le travail indépendant n’est peut-être pas fait pour vous.</p>
<h4>Comment y remédier :</h4>
<ul>
<li>Essayez de trouver des clients géographiquement proches de vous de manière à pouvoir leur rendre visite régulièrement.</li>
<li>Sortez déjeuner avec un ami au moins une fois par semaine.</li>
<li>Profitez de votre temps libre pour avoir une activité bénévole, c’est un excellent moyen de sortir de chez soi et de faire des rencontres.</li>
<li>Inscrivez-vous à un club ou à une association.</li>
<li>Prenez des cours du soir, pas nécessairement en rapport avec votre activité professionnelle, choisissez un sujet qui vous intéresse ou que vous avez toujours eu envie de découvrir.</li>
</ul>
<h3>Pour finir</h3>
<p>Tout le monde n’est pas fait pour travailler à son compte. Et il n’y a rien de mal à ça. On a parfois l’impression en travaillant pour un employeur que notre potentiel n’est pas complètement exploité : c’est généralement faux.</p>
<p>Se mettre à son compte, c’est un choix de carrière que chacun doit faire en accord avec sa situation personnelle.</p>
<p>Pour certains, ce sera l’accomplissement d’un rêve mais pour d’autres ce sera une punition. N’ayez pas honte de rester salarié en entreprise si cela vous convient et que vous vous sentez épanoui.</p>
<p>Si vous souhaitez vraiment vous mettre à votre compte, vous trouverez plusieurs façons de franchir les obstacles que vous rencontrerez. L’important est de vous jeter à l’eau en connaissance de cause : si vous êtes préparé à affronter les difficultés mentionnées ci-dessus, vos chances de succès sont bien plus élevées que si vous vous lancez en imaginant que tout sera merveilleux.</p>
<p><em>Traduction et adaptation des articles &laquo;&nbsp;<a href="http://www.webdesignerdepot.com/2010/04/20-reasons-you-shouldnt-be-a-freelancer/" target="_blank">20 reasons you shouldn&#8217;t be a freelancer</a>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;<a href="http://www.webdesignerdepot.com/2010/05/how-to-overcome-20-reasons-not-to-become-a-freelancer/" target="_blank">How to overcome 20 reasons not to become a freelancer</a>&laquo;&nbsp;</em></p>
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		<title>Les gros cailloux</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 01:18:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alchi-me</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Boulot]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, comme tous les jours depuis maintenant près d’un mois, j’ai voulu faire un milliard de choses. Comme par exemple, dans le désordre : Créer un logo pour le groupe d&#8217;un ami Apprendre à développer des applivations mobiles (Android, iPhone / iPad) M&#8217;exercer sur Photoshop ou jQuery afin de ne pas perdre la main Me [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/cailloux.jpg" rel="lightbox[714]"><img class="aligncenter size-full wp-image-715" title="cailloux" src="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/cailloux.jpg" alt="" width="570" height="305" /></a>Aujourd’hui, comme tous les jours depuis maintenant près d’un mois, j’ai voulu faire un milliard de choses. Comme par exemple, dans le désordre :</p>
<ul>
<li>Créer un logo pour le groupe d&#8217;un ami</li>
<li>Apprendre à développer des applivations mobiles (Android, iPhone / iPad)</li>
<li>M&#8217;exercer sur Photoshop ou jQuery afin de ne pas perdre la main</li>
<li>Me préparer un modèle de réponse aux appels d&#8217;offres</li>
<li>Collecter des ressources pour le webdesign</li>
<li>Trouver une idée d&#8217;article pour ce blog, et l&#8217;écrire</li>
</ul>
<p>Une idée en amenant une autre, au hasard de mes recherches j’ai visité aujourd’hui plus de 1 200 pages web et bien sûr, je n’ai quasiment rien accompli de la liste ci-dessus. J’ai donc réfléchi à la nécessité de me fixer des priorités, ce qui m’a rappelé l’histoire suivante :</p>
<p>Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur « La planification efficace de son temps » à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour passer sa matière.</p>
<p>Debout, devant ce groupe d’élite, qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner, le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».</p>
<p>De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves  et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »</p>
<p>Tous répondirent : « Oui ».</p>
<p>Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »</p>
<p>Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient  rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis brassa légèrement le pot.  Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »</p>
<p>Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.  L’un d’eux répondît :  « Probablement pas ! ».</p>
<p>« Bien ! » répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »</p>
<p>Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :  « Non ! ».</p>
<p>« Bien! » répondît le vieux prof. Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.</p>
<p>Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »</p>
<p>Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».</p>
<p>« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :  si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite ».</p>
<p>Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors :</p>
<p>« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps…? Ou… toute autre chose ? »</p>
<p>« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.   Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : « Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? ». Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie). »</p>
<p>D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.</p>
<p><em>Auteur inconnu</em></p>
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		<title>MMORPG et gestion de projets</title>
		<link>http://www.alchi-me.fr/blog/boulot/mmorpg-et-gestion-de-projets</link>
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		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 00:26:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alchi-me</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Boulot]]></category>
		<category><![CDATA[Détente]]></category>

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		<description><![CDATA[Etant moi-même joueuse depuis ma plus tendre enfance et entourée de joueurs tant au travail que dans ma vie privée, le sujet « jeux vidéo » est souvent présent dans les conversations. Et j’ai souvent surpris les gens en mentionnant les MMORPG auxquels j’ai joué sur mon CV. &#171;&#160;Tu n’as pas peur que ça dissuade les employeurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><a href="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/wow.jpg" rel="lightbox[691]"><img class="aligncenter size-full wp-image-692" title="wow" src="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/wow.jpg" alt="" width="570" height="305" /></a>Etant moi-même joueuse depuis ma plus tendre enfance et  entourée de joueurs tant au travail que dans ma vie privée, le sujet  « jeux vidéo » est souvent présent dans les conversations. Et j’ai  souvent surpris les gens en mentionnant les MMORPG auxquels j’ai joué  sur mon CV.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Tu n’as pas peur que ça dissuade les employeurs potentiels ?&nbsp;&raquo;</strong>, me demande-t-on.</p>
<p>Bien au contraire ! L’effet dissuasif est même souhaité : je suis  joueuse, ça fait partie de moi, et c’est un fait que mon employeur doit  au minimum accepter (et dans l’idéal, apprécier et même partager !).<br />
Et  si, après avoir lu mon CV, le recruteur arrive à s’imaginer que je suis  du genre à arriver en retard au boulot parce que j’ai joué toute la  nuit, alors il ne m’a pas du tout cernée et j’aime autant ne pas  travailler pour lui !</p>
<p>« <strong>Mais quel est l’intérêt de le mettre ? Quel avantage ça t’apporte ?</strong>«</p>
<p>Justement, la première raison pour laquelle je le mentionne, c’est  pour éveiller la curiosité. J’imagine que ce n’est pas banal de faire  figurer World of Warcraft sur son CV et j’ai envie qu’on me questionne  là-dessus pendant un entretien.</p>
<p>« <strong>Et qu’est-ce que tu répondrais, pendant l’entretien ?</strong>«</p>
<p>L’aspect le plus présent dans un MMORPG, c’est le système de guildes.  Une guilde peut facilement être comparée à une entreprise ! J’ai  rapidement eu envie de faire partie du « comité de direction » des  guildes desquelles j’ai fait partie. Faire partie des quelques personnes  qui font avancer toutes les autres, ça, j’ai vraiment adoré. J’ai pris  ça très à coeur, je me suis investie d’une réelle responsabilité dans  cette activité.</p>
<p>Comme pour une entreprise, une guilde doit déterminer ses objectifs  et ses besoins à court, moyen et long terme.<br />
De quel équipement va-t-on avoir besoin pour  nos membres afin d’y parvenir ? Comment obtenir cet équipement ?  Aura-t-on besoin de recruter de nouveaux membres, si oui combien et de  quelle manière ? A-t-on besoin de créer de nouveaux « postes » dans la  guilde, de confier à quelqu’un de nouvelles responsabilités ? Comment  « rémunère »-t-on les membres pour leur participation et leur  implication dans la vie de la guilde ?</p>
<p>Il y a maintenant quelques années dans WoW, il fallait réunir 40 personnes bien  préparées pour tuer un boss. Si une seule d’entre elles n’était pas  suffisamment au point, le combat était souvent perdu d’avance. La  préparation se faisait généralement tout au long de la semaine : il  fallait améliorer son équipement et aider les autres à améliorer le leur  autant que possible, réunir des matières premières pour fabriquer des  consommables pour tout le monde, gagner quelques pièces d’or également  en prévision des réparations d’équipement…</p>
<p>Il fallait également déterminer la composition idéale de l’équipe  pour le combat, mettre au point une stratégie, proposer des alternatives  si la stratégie échoue…</p>
<p>Le rôle que je tenais au sein de cette guilde était à mes yeux  l’équivalent du rôle d’un chef de projets, responsable d’une équipe de  40 personnes qu’il m’a fallu encadrer, apprendre à connaître et faire  évoluer, organiser, féliciter et même parfois<a href="http://www.alchi-me.fr/wp-content/uploads/wow.jpg" rel="lightbox[691]"><br />
</a> réprimander.</p>
<p>J’ai participé à la mise en place des outils de communication  indispensables pour la guilde, au sein du jeu et en dehors, notamment  par le site web et le forum qu’il a fallu créer et animer.</p>
<p>Et la vie quotidienne de la guilde, c’était aussi une bonne partie de  gestion des crises : régler un conflit entre deux membres, remplacer  une absence au dernier moment, remotiver les troupes en cas de défaite…</p>
<p>Je n’ai malheureusement plus assez de temps pour m’investir à ce  point dans un jeu, puisque mon implication dans mon travail est  similaire. Pourtant parfois le manque se fait sentir un peu !</p>
</div>
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