ALCHIMIE, subst. fém. : Pratique de recherche en vogue notamment au Moyen Âge, ayant pour objet principal la composition d’élixir de longue vie et de la panacée universelle, et la découverte de la pierre philosophale en vue de la transmutation des métaux vils en métaux précieux.
« La physique dans sa naissance n’étoit que de la métaphysique; l’astronomie a commencé par l’astrologie, et la chimie par l’alchimie. Il en est de même de la science de l’homme; il faut se tromper longtemps, avant d’arriver au moment où les vérités vont croissant par les vérités. »
Ch.-V. BONSTETTEN, L’Homme du Midi et l’Homme du Nord.
« Il faut, sans faire abstraction de son aspect de recherche concrète, de ses visées pratiques, considérer l’alchimie comme étant essentiellement une méthode de « réalisation spirituelle ». Les formulations, parfois contradictoires, des principes de l’alchimie ne sont pas l’aboutissement d’un raisonnement ou d’une série de tentatives pratiques, plus ou moins désordonnées, mais se présentant comme déduites de certaines connaissances métaphysiques acquises à partir d’une initiation. »
M. CARON, S. HUTIN, Les Alchimistes.
« L’heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil. »
« On ne s’aperçoit pas toujours que l’on parcourt chaque jour un nouveau chemin. »
« Personne ne peut fuir son cœur. C’est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu’il dit. »
« Il n’y a qu’une chose qui peut rendre un rêve impossible, c’est la peur d’échouer. »
P. COELHO, L’Alchimiste.
Ce simple mot revêt à la fois un côté très terre-à-terre (le chercheur dans son laboratoire qui étudie les propriétés physiques et chimiques des éléments et les réactions possibles) et un aspect magique et rêveur (le doux utopiste qui espère découvrir la panacée universelle, remède à tous les maux, ou transformer le plomb en or).
Je ne pouvais pas trouver d’autre mot qui me corresponde aussi bien…